Et si vos plus beaux souvenirs de vacances portaient un prénom ?
Dans l’Ouest de La Réunion, il y a le lagon, les Hauts, Mafate, bien sûr. Mais un territoire, c’est aussi ceux qui le cultivent, le racontent, le chantent et le font vivre.
Voici 8 rencontres qui vous feront découvrir ce qui se vit ici, derrière les paysages.
Enfant du Port, Tine Poppy raconte en musique la Réunion qu’elle connaît. Les galères comme les joies du quotidien passent par sa « séga-thérapie » : du créole, du séga, de l’humour et du caractère.
On vient pour la musique et c’est la vie d’ici qui donne le rythme.
Envie de l’entendre en live ? Direction les Francofolies de Saint-Paul, en septembre ! Et tendez l’oreille à l’Office : le jingle de l’Académie de l’Ouest, c’est elle.
Une mauvaise herbe, vraiment ? Demandez donc à Paulo. Dans son jardin créole du Tour des Roches à Saint-Paul, cet ancien instituteur cultive surtout le plaisir de transmettre.
Montrez-lui une feuille ou un fruit : il vous dira ce qu’on en faisait, comment on l’utilisait et vous racontera probablement l’histoire qui va avec. Après ça, la prochaine « mauvaise herbe » croisée dan’ bord chemin pourrait bien vous arrêter quelques secondes.
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Avec Clovis, une simple conversation peut vite remonter quelques siècles. Devant la grotte du Peuplement à Saint-Paul ou l’ancienne gare du Port, une anecdote suffit pour que les lieux et les gens reprennent vie… et une histoire en appelle souvent une autre.
Marchez donc un bout de chemin avec lui, lors d’une balade en ville ou d’une randonnée guidée : de quoi repartir la tête pleine d’histoires… et un peu plus à l’Ouest.

Un « jardin mémé » ? C’est un jardin néna toute dedans.
Dans les hauts de Saint-Paul, entre le Bernica et Le Guillaume, Kan des Marrons fait vivre cet héritage : brèdes, margoses et variétés lontan s’y côtoient, certaines issues de graines recueillies auprès des gramounes.
Et derrière tout ça, il y a un bout de culture réunionnaise à préserver et à transmettre aux plus jeunes. Poussez la porte et prenez le temps d’échanger : ici, les savoirs sont faits pour circuler.
Une question sur le sentier ? Une adresse ? Une histoire de l’îlet ? À La Nouvelle, passez par notre Bureau d’Information Touristique pour y rencontrer Isaïe et Kenny. Ils ont grandi ici dans le cirque, connaissent le terrain, mais surtout ce qu’une carte de Mafate ne raconte pas.
Avec Isaïe, la discussion se poursuit dehors : suivez-le sur les traces de son enfance, entre anciennes cultures et souvenirs de La Nouvelle.

À l’Îlet à Bourse, Mafate a même sa propre radio. Derrière Radio Mafate, il y a Johnny Thomas : un Mafatais discret dont le micro a donné la parole aux anciens, artistes et habitants des différents îlets. Il accueille aussi les marcheurs dans son gîte Chez Johnny.
Passez une nuit chez lui : entre cari au feu de bois, tisane la kour et instruments créoles, Mafate s’écoute autant qu’il se parcourt.
Chez Brigitte, on ne vient pas seulement pour le cari. À Saint-Gilles-les-Hauts, elle vous reçoit chez elle, au cœur de la ferme familiale.
Et avec elle, la conversation fait vite partie du repas : on parle cuisine, agriculture, vie dans les Hauts… et on ne voit pas forcément l’heure passer. Surtout si Brigitte se met à chanter pendant que Patrick attrape la guitare !

Poussez une porte, posez une question, tendez l’oreille : parfois, il suffit d’un bonjour pour découvrir l’Ouest tout autrement.