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TROIS-BASSINS, le « village » des Hauts



Trois-Bassins, est la commune des Hauts de l’Ouest. Elle doit son nom à trois grands bassins (asséchés aujourd’hui) situés dans une ravine (qui porte le même nom) signalés sur une carte par les premiers colons exilés du Fort-Dauphins.

Trois-Bassins, est la commune des Hauts de l’Ouest. Elle doit son nom à trois grands bassins (asséchés aujourd’hui) situés dans une ravine (qui porte le même nom) signalés sur une carte par les premiers colons exilés du Fort-Dauphins.

 

Elle offre un des plus beaux points de vues sur la Côte Ouest depuis son centre-ville.

 

Trois-Bassins est tout en longueur puisse qu'elle s'étire jusqu'à l'océan, avec sa côte encore sauvage, préservée par le conservatoire du littoral.

Trois-Bassins est également le lieu de fabrication du meilleur foie gras péi ... on vous le conseille vivement !

 

UN PEU D'HISTOIRE

 

À l'époque des premiers colons exilés, la ravine était la frontière naturelle entre le Sud et l'Ouest de l'île. Personne n'était autorisé à s'y installer. Cependant, pour développer le commerce et la culture du café, la Compagnie des Indes ouvre de nouvelles concessions. Ils sont 5 à recevoir des concessions sur un territoire qui couvrait alors les communes de Trois-Bassins, les Avirons et Saint-Leu. Il s’agit de Pierre Hibon, François Mussard, Jacques Léger, Jean Auber et un certain M. Rivière.

 

Cependant, le début de la colonisation du Sud était très lent. Le nombre d’habitants était si minime que la présence d’un prêtre n’était pas indispensable. Les premiers concessionnaires tardent véritablement à s’installer sur ce territoire car le premier enfant blanc à y être né, a été déclaré à Saint-Paul, le 14 juin 1771 seulement (80 ans après les premières concessions).

 

L’essor du café enrichira les propriétaires terriens de Trois-Bassins mais celui-ci commence à décliner vers la fin du XVIIIe siècle. La culture de la canne à sucre ne débutera à Trois-Bassins qu’à la fin des années 1820. Le relief, le manque d'eau et de routes praticables ralentiront lourdement l'essor de la canne sur le territoire de Trois-Bassins. C'est donc la culture du sucre qui amènera l’indispensable développement des routes.

 

Lors de l’abolition de l’esclavage, les affranchis remontèrent encore plus dans les Hauts et vinrent grossir la population de Trois-Bassins les Hauts. La création de nouvelles écoles et d'églises témoigne du bel essor de la commune. Cependant, à partir de 1865, la situation se dégrade rapidement et le paludisme est la cause de 30% des décès enregistrés dans la commune de Trois-Bassins. Par ailleurs, les activités agro-industrielles subissent de plein fouet les effets de la crise.

 

Le littoral, malgré l’arrivée du train, restera une zone économique quasi-inexistante. C’est d’ailleurs ce marasme économique qui provoque chez les habitants le désir de créer leur propre commune et de ne plus dépendre de Saint-Leu. Ceci ne se fera pas sans mal car c’est 24 ans plus tard que le 16 mai 1897, la commune de Trois-Bassins naitra.

 

C’est d’ailleurs à partir de cette époque que Trois-Bassins connaitra le développement de la culture du géranium. Cette culture va paraitre une alternative à la crise sucrière. La distillation du géranium exige beaucoup de bois, et saccagera de ce fait toute la forêt.

 

En 1948, Trois-Bassins paya un lourd tribut puisque le cyclone de 1948 fera 20 victimes. La départementalisation, la nouvelle politique d’aménagement des Hauts, la création du TCO (2001) ont redynamisé la commune de Trois-Bassins. Les champs de géraniums servent maintenant à l’élevage de bovins.

 

SES SITES PATRIMONIAUX

 

Culturel

  • La Route Hubert Delisle
  • La place de la mairie et ses trois muses
  • L’Eglise Notre Dame des Sept douleurs
  • Eglise Notre Dame de La Liesse
  • Ouvrages d’art de la route des Tamarins

Naturel


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