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LA VÉRITABLE HISTOIRE DE LA BUSE

04 mars 2020

Mais, la tombe de La Buse, surmontée d’une croix marquée d’une tête de mort et de tibias croisés, c’est toute une histoire…

…. et il est impossible que La Buse ait pu être enterré à cet endroit, le cimetière ayant été créé bien après sa mort.

 Elle est le lieu d’un certain nombre de pratiques populaires.  Une plaque apposée raconte l’histoire…

 

 

VOICI LA VÉRITABLE HISTOIRE DE CETTE "VRAIE/FAUSSE TOMBE" :

 

Condamné pour crime piraterie, Olivier Levasseur, surnommé « La Buse » a été exécuté à Saint-Paul le 7 juillet 1730 et son corps exposé au bord de la mer. Le lieu exact de l’inhumation reste inconnu et le cimetière actuel n’a été créé qu’en 1788.

 

Le 11 avril 1944, au lendemain d’un cyclone et d’un raz de marée dévastateurs, le Saint-Paulois Ignace de Villèle retrouve une croix de pierre parmi les murs dévastés du cimetière. Comme elle ne porte aucune indication que des symboles de pirate, il la déplace jusqu’ici et la dépose contre l’enclos des sépultures de sa famille.

 

 

C’est à cet emplacement, dans les années 1970 que l’actuel monument funéraire est érigé à la mémoire de La Buse. Il attire tellement de visiteurs qu’on a fini par la considérer comme la vraie tombe du personnage contribuant ainsi à sa célébrité.

 

Depuis 2010, on sait que la pierre tombale utilisée provenait d’une sépulture abandonnée, celle de l’ancienne esclave Delphine Helod. Ayant été affranchie en 1835 par ses maîtres, la famille Mallac, elle avait pu être inhumée dans le cimetière des blancs et des libres contrairement au pirate en 1730. La pierre avait été retournée.

 

Sa face gravée porte toujours cette inscription :

    « A la mémoire de Delphine Hélod, née à Sainte-Marie le 7 août 1809, décédée le 13 mai 1836.
Sa bonne conduite, ses bons sentiments, son affection pour ses maîtres lui valurent la liberté et ce faible témoignage de leurs regrets »