ZEN EN L'AIR : LE JARDIN D'AMA

Le 06/10/2016 | Découverte

Avec sa vue de l’Ermitage à la Pointe au Sel, le jardin d’Ama est un sanctuaire de verdure qui remporte la palme de la vue et de la sérénité.
 

 

« Le Jardin d’Ama ? Vous ne pouvez pas le rater, suivez l’allée de palmiers. » 
L’explication, pour sommaire qu’elle est, révèle déjà la particularité de cette oasis luxuriante dans la savane aride des colimaçons. Son propriétaire, Max Galbois, au-delà de son amour pour la botanique qui lui vient d’une jeunesse d’enfant des Hauts, a un attrait tout particulier pour les arécacées, nom scientifique de ces arbres des climats chauds. Lesdits scientifiques fustigeraient d’ailleurs l’impropre terme d’« arbre » puisque, n’ayant qu’une seule feuille à l’origine de la graine, les palmiers sont plutôt considérés comme des herbes (et avec eux les orchidées ou les bananiers). 


Ces herbes géantes, ainsi que de nombreuses autres plantes, Max en a plantées plusieurs dizaines de variétés différentes sur son terrain bordant la Ravine Coquâtre et surplombant la route des tamarins dont la rumeur s’évanouit dans le bruissement des feuilles, le chant des oiseaux et le clapotis d’une fontaine. Tout en ces lieux inspire la sérénité, une zénitude qui dissimule les efforts fournis pour retirer des roches titanesques et aménager une terrasse idyllique avec vue à 180° sur les champs, l’océan et les parapentistes qui planent autour. 

 

Disponible pour les pique-niques et réceptions au vert, Max conseille d’y rester le temps d’un week-end pour vous laisser conter ses amours végétales et organiser des crapahutages dans la ravine ou les forêts d’altitude. Au retour, vous vous pourrez retrouver ce havre gardé par un bouddha, une sculpture du Vanuatu et l’amour qui émane de ce lieu bâti à temps pour recevoir le mariage de la fille de Max. Le beau sentiment se retrouve aussi dans le nom du jardin puisqu’Ama, en plus d’être le nom de la mère spirituelle indienne, est également la contraction des prénoms de Max et de sa compagne, Annick. 

 

Texte et photos : Zed Edition